Axelle Blochard, au service de la francophonie : un stage réussi à Thessalonique"

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Vous êtes étudiante du Master conjoint franco-hellénique Didactiques du plurilinguisme et politiques linguistiques-Diffusion des langues et cultures en contexte multilingue, pourquoi avez-vous choisi cette formation ?

J’ai choisi ce Master au regard de mes expériences précédentes. J’avais évolué déjà dans plusieurs systèmes éducatifs européens en tant que stagiaire ou enseignante de Français Langue Etrangère, je souhaitais donc que ma reprise d’études me permette de prolonger cette évolution dans un autre pays de l’Union. De plus les didactiques du plurilinguisme m’apparaissaient comme l’avenir de l’éducation en Europe. De manière plus anecdotique, je souhaitais saisir la chance d’étudier en Grèce par curiosité culturelle : des étudiantes grecques rencontrées lors de mon Master 1 à Angers m’avaient généreusement initiée aux charmes culinaires, festifs et sociaux de ce surprenant pays...qui pourrait résister à l’idée de venir y voir de plus près ?!

Vous venez de terminer votre stage à l’Institut français de Thessalonique, qu’en avez-vous retiré ?

Un très grand plaisir et des forces pour l’avenir. L’Institut est un carrefour d’idées et de projets, j’y ai rencontré des personnes riches de leurs cultures personnelles et professionnelles qui m’ont permis d’optimiser mes compétences dans des domaines très variés. En participant aux événements de la fête de la Francophonie j’ai pu voir aussi que les agents du Réseau donnaient énormément de temps et d’énergie pour que celle-ci soit réussie. Pour faire de même, j’ai donc dû revoir mes qualités d’organisation professionnelle !

Quels sont les points forts et les déceptions liés à votre séjour en Grèce où vous résidez depuis le mois d’octobre ?

Comme tout pigeon voyageur qui se respecte, ce sont avant tout les rencontres qui ont fait de mon séjour en Grèce un moment intense et riche en découvertes : de nombreuses rencontres ou retrouvailles amicales mais aussi des rencontres professionnelles marquantes avec le Consul général monsieur Thimonier, le directeur adjoint monsieur Jouin et bien sûr ma tutrice madame Sara Combes. Thessalonique m’a séduite par son dynamisme et son charme surprenant.
Ma grande déception a été de ne pas pouvoir suivre des cours de langue grecque à l’école de grec moderne lors de mon arrivée, je crois que cela m’aurait permis de saisir de plus près la culture du pays, après quelques mois d’apprentissage sur le tas et l’aide d’amis grecs, mon expression est timide et avouons-le, déplorable ! J’ai donc trouvé une bonne raison pour revenir à l’occasion des vacances d’été !

Forte de cette expérience en Europe, quels sont vos projets d’avenir ?

Dans un avenir proche je vais me concentrer sur la validation de mon Master pour ensuite pouvoir continuer à enseigner à l’étranger, toujours dans l’UE, j’espère pouvoir un jour être conseillère pédagogique pour l’enseignement du français. Plus personnellement, la crise économique et morale qui secoue nos pays ainsi que les innombrables discussions qu’elle a nourri avec mes proches ou mes rencontres grecques d’un jour m’ont donné l’envie de participer plus vivement à la vie citoyenne française, européenne et mondiale.

dernière modification le 17/10/2017

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