Le Quai d’Orsay a lancé son 1er incubateur de start-up [el]

#DiploNum

Développeurs, citoyens, étudiants, agents des administrations publiques ou des entreprises… Les 25 et 26 janvier le ministère des Affaires étrangères et du développement international a fait appel à tous les acteurs innovants des nouvelles technologies pour solliciter leur expertise et leur ingéniosité au service de sa modernisation et de son ouverture.

Le 1er Hackhaton du Quai d’Orsay est lancé !

Ce hackathon a été l’occasion pour Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du développement international, d’annoncer deux nouvelles mesures pour poursuivre la transformation numérique de la diplomatie française :

La création d’un incubateur destiné à promouvoir au sein du ministère des Affaires étrangères et du Développement international une véritable culture de l’innovation en vue d’accélérer la transition numérique en cours.

Le Quai d’Orsay est le deuxième ministère à développer un tel « incubateur d’Etat ». Cette structure légère propose aux start-up sélectionnées un accueil dans les locaux du ministère des affaires étrangères et du développement international à Paris, La Courneuve et Nantes ainsi qu’à terme dans certaines ambassades et un accompagnement personnalisé, grâce aux informaticiens et développeurs de la Direction des systèmes informatiques (DSI) du Quai d’Orsay. L’objectif de cet incubateur est de faire émerger des solutions aux besoins opérationnels du ministère. Les start-up incubées conserveraient la propriété intellectuelle de ces solutions et donc la possibilité de les commercialiser plus largement. Dans un premier temps, plusieurs participants du hackathon peuvent intégrer l’incubateur dès le mois de mars prochain. Un appel plus large à candidature sera ensuite lancé dans la foulée du hackathon.

La nomination d’un administrateur général des données

Sa mission, dans la lignée du Hackathon, sera de coordonner l’ouverture des données du Ministère au public et de favoriser leur exploitation au bénéfice de tous. Laurent Garnier, secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay assurera cette fonction.

Les résultats du hackathon

Le hackathon a permis de réunir, 20 heures durant, des équipes issues de tous les horizons : étudiants, chercheurs, développeurs, entrepreneurs, informaticiens de l’Etat.

Les projets proposés par les candidats ont marqué par leur audace et leur créativité, et pour les meilleurs, par leurs remarquables qualités techniques.

Un jury composé de personnalités extérieures et de diplomates a récompensé les participants suivants :

  • 1er prix pour la start-up LIVEKEEP, qui propose une technologie de géolocalisation volontaire, dynamique et sécurisée, visant à améliorer la sécurité des Français à l’étranger ;
  • 2è prix pour le projet HORNET MAKERS, porté par des ingénieurs de la direction des systèmes d’information du ministère, qui met en avant une solution pour standardiser et faciliter la création d’applications web au sein du Ministère ;
  • 3e prix pour SPEAKSHAKE, une start-up qui a développé une plateforme ludique d’échanges linguistiques ;
  • Un prix étudiant a été attribué à l’équipe CampFrance (étudiants de Sciences-Po), qui a proposé des orientations pour renforcer l’attractivité de l’offre universitaire française et rénover notre site « Etudes en France ».
La « philosophie » du hackathon prend sa source dans les idées des communautés de développeurs du mouvement Free/Libre Open Source Software.
Le mot hackathon désigne à la fois le principe, le moment et le lieu d’un événement où un groupe de développeurs volontaires, généralement organisés en équipe, se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours, en général en fin de semaine.
Sous forme de concours chronométré, l’équipe gagnante est généralement désignée par un jury à l’issue du temps imparti.

dernière modification le 16/08/2017

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